Archives courantes
Les dossiers en cours, consultés tous les jours par le service qui les produit : courrier, contrats en vigueur, dossiers du personnel actif.
Dans les bureaux ou dans la GED, au plus près des utilisateurs.
Guide pratique
Comprendre les trois âges des archives, savoir par où commencer, choisir entre papier, GED et archivage électronique : l’essentiel pour les administrations, les projets, les ONG et les entreprises.
Pour beaucoup, « les archives » désignent des cartons au fond d’un magasin. En réalité, la gestion des archives commence dès qu’un document est créé ou reçu : un courrier, un contrat, une facture, un dossier du personnel, un acte foncier, un rapport de projet.
Gérer ses archives, c’est savoir ce qu’on produit, où on le range, qui peut y accéder, combien de temps on le garde et ce qu’il devient ensuite. Les professionnels parlent aussi de records management ou de gestion des documents d’activité. Cela concerne autant les dossiers papier que les fichiers numériques, les courriels et les documents gérés dans une GED.
Dans les administrations, les projets, les ONG et les entreprises, on retrouve souvent les mêmes situations :
Une gestion des archives organisée permet de retrouver vite l’information, de prouver ce qui a été fait, de protéger les documents sensibles et de préserver la mémoire de l’institution.
Un document ne se gère pas de la même façon tout au long de sa vie. La théorie des trois âges sert de base à toute organisation des archives.
Les dossiers en cours, consultés tous les jours par le service qui les produit : courrier, contrats en vigueur, dossiers du personnel actif.
Dans les bureaux ou dans la GED, au plus près des utilisateurs.
Les dossiers clos qu’il faut encore garder pour des raisons juridiques, financières ou de contrôle, mais qu’on consulte rarement.
Dans un local d’archives organisé, avec une date d’élimination ou de versement connue.
Les documents qui ont une valeur de preuve ou de mémoire durable pour l’organisation ou pour l’histoire, et qui sont conservés sans limite de durée.
Dans un lieu de conservation adapté, décrits pour rester consultables.
Chaque structure est différente, mais une démarche sérieuse suit toujours le même ordre : comprendre avant d’agir, organiser avant d’équiper.
Mesurer les volumes, repérer les types de documents, les lieux de stockage, les risques et la façon dont chaque service travaille. C’est la base de toutes les décisions qui suivent.
Organiser les dossiers selon les activités de la structure, et non selon les personnes. Un plan commun permet à chacun de savoir où ranger et où chercher.
Pour chaque type de document : combien de temps le garder, et ce qu’il devient ensuite (élimination, conservation définitive). C’est le rôle du tableau de gestion ou référentiel de conservation.
Séparer ce qui doit être conservé de ce qui peut être éliminé, dans le respect des règles applicables et avec une validation écrite. Puis décrire, coter et conditionner ce qui reste.
Numériser les dossiers les plus consultés ou les plus fragiles, une fois classés, avec un contrôle qualité et une indexation qui permettent de les retrouver.
Gérer les documents numériques dans un outil partagé, avec des droits d’accès, des workflows et, pour l’archivage à valeur probante, un système d’archivage électronique.
Rédiger des procédures simples, désigner un responsable et des correspondants, former les agents. Sans règles partagées, le désordre revient en quelques mois.
La numérisation ne remplace pas l’organisation : elle la prolonge. Une fois les dossiers classés et triés, trois niveaux d’outils peuvent intervenir.
Numérisation et dématérialisation Déploiement de GED et de SAE GED, SAE et archivage : quelles différences ?
Des normes internationales encadrent la gestion des archives. Elles donnent un langage commun et des bonnes pratiques reconnues :
Ces normes s’appliquent avec la réglementation nationale sur les archives publiques et les règles propres à votre secteur. Une démarche d’organisation commence par les identifier.
C’est l’ensemble des règles et des opérations qui permettent à une organisation de créer, classer, retrouver, conserver et éliminer ses documents de façon maîtrisée, du dossier en cours jusqu’à l’archive définitive. Elle concerne le papier comme le numérique.
L’archivage organise la conservation des documents dans le temps. Une GED (gestion électronique des documents) sert à partager et à retrouver les documents numériques utilisés au quotidien. Un SAE (système d’archivage électronique) conserve les documents numériques qui doivent garder leur valeur de preuve sur la durée, sans modification possible.
Non. On numérise d’abord les dossiers souvent consultés, partagés entre plusieurs services ou fragiles. Numériser des archives qui ne sont pas classées reproduit le désordre sous forme numérique ; le classement et le tri viennent donc avant.
Cela dépend du type de document et des règles qui s’appliquent à votre structure (réglementation des archives publiques, règles comptables, fiscales, sociales, exigences des bailleurs). Ces durées sont rassemblées dans un tableau de gestion, établi lors de l’organisation des archives.
Oui, mais seulement les documents dont la durée de conservation est échue et qui n’ont pas de valeur définitive, après validation écrite par les responsables concernés et, pour les archives publiques, selon la procédure prévue. Une élimination doit toujours être tracée.
Par un diagnostic : savoir ce que vous avez, où, en quel volume et avec quels risques. Il permet de hiérarchiser les actions et d’éviter d’investir dans un outil ou une numérisation avant d’avoir organisé les documents. Vous pouvez aussi faire notre autodiagnostic gratuit en dix questions.
Oui. DocFlow Niger est basé à Niamey et intervient pour les administrations, les projets, les ONG et les entreprises sur l’ensemble du territoire nigérien, sur site ou à distance selon la mission.
Commencez par un diagnostic : nous faisons le point sur vos documents et vous proposons un plan d’action adapté.